Alfred Domett
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| Alfred Domett | ||
| Fonctions | ||
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| 4e Premier ministre de Nouvelle-Zélande | ||
| – (1 an, 2 mois et 21 jours) |
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| Monarque | Victoria | |
| Gouverneur | George Grey | |
| Prédécesseur | William Fox | |
| Successeur | Frederick Whitaker | |
| Biographie | ||
| Nom de naissance | Alfred Domett | |
| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | Camberwell, Londres (Angleterre) | |
| Date de décès | (à 76 ans) | |
| Lieu de décès | Londres (Angleterre) | |
| Parti politique | Aucun | |
| Père | Nathaniel Domett | |
| Conjoint | Mary George | |
| Enfants | Alfred Domett | |
| Entourage | Ernest Dowson (petit-fils) | |
| Diplômé de | Middle Temple | |
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| Premiers ministres de Nouvelle-Zélande | ||
| modifier |
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Alfred Domett, né le à Londres et mort le à Londres également[1], est un écrivain et homme d'État britannico-néo-zélandais. Il est brièvement le quatrième premier ministre de Nouvelle-Zélande, de 1862 à 1863. S'il n'est qu'un dirigeant politique médiocre, dont les quinze mois à la tête du gouvernement sont marquées par sa volonté brutale d'accaparer des terres maori, cette période est une parenthèse dans sa carrière d'administrateur colonial, où il s'avère « excelle[nt] »[2],[1].
Issue d'un milieu aisé, il étudie un temps au St John's College de l'Université de Cambridge, mais ne termine pas ses études et quitte l'université sans diplôme. Après deux ans de voyages en Amérique du nord et aux Caraïbes, il entreprend des études de droit au Middle Temple à Londres. Il les termine avec succès en 1841, mais ne pratiquera jamais le droit[1]. Il émigre dans la toute jeune colonie de Nouvelle-Zélande en 1842 ; elle n'a été annexée à l'Empire britannique que deux ans plus tôt. En 1856 il y épouse Mary George, enseignante ; le couple aura un fils[1].
Écrivain
Il écrit de la poésie durant ses études, publiant un premier recueil en 1833 et un second en 1839. Sa vocation littéraire est ensuite interrompue par sa carrière dans le service public colonial. Durant ses années en Nouvelle-Zélande il parvient néanmoins de temps en temps à travailler sur son magnum opus, un poème épique de 14 000 vers intitulé Ranolf et Amohia : une rêverie des mers du sud, qu'il publie à Londres en 1872. L'ouvrage, dépeignant de manière lyrique un mode de vie maori pré-colonial, suscite principalement des moqueries[1],[2],[3]. Il produit un autre recueil de poèmes en 1877, mais sa « principale contribution » au monde de la littérature est sa création de la bibliothèque du Parlement de Nouvelle-Zélande[1].