Alfred Godet
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Directeur Musée d'Art et d'Histoire de Neuchâtel | |
|---|---|
| à partir de |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activité |
Conservateur du Musée historique de Neuchâtel |
| Famille |
Philippe Godet (cousin) |
| Père | |
| Fratrie |
Paul Godet (d) |
| Conjoint |
Sophie Delachaux |
| Partenaire |
|---|
Alfred Godet, né le à Neuchâtel et mort le à Neuchâtel, est un professeur et conservateur suisse.
Alfred Godet est le fils de Charles-Henri Godet, botaniste et professeur à l'Académie de Neuchâtel. De son père, il hérite d'un goût pour les excursions alpines et les courses à travers la campagne. Il fait ses classes au Collège latin de Neuchâtel puis aux auditoires (qui remplacent l'Académie) et il est membre de la société de Belles-Lettres. Alors qu'il se destine au métier d'architecte, Alfred Godet est contraint, en raison de sa myopie, de changer de métier. Pendant près de huit années, il est précepteur, suivant les familles de ses élèves de l'Allemagne à l'Angleterre en passant par la Bohême.
Soucieux de regagner sa terre natale, Alfred Godet s'installe à Neuchâtel en 1874 et devient professeur particulier. Peu après, en 1878, il épouse Sophie Delachaux, fille du pasteur Constant Delachaux. Afin de subvenir aux besoins de son jeune ménage, Alfred Godet passe, à plus de trente ans, son brevet d'enseignant. Il devient alors maître de latin puis enseignant à la 1ère secondaire des garçons et à l'école de commerce. Féru d'histoire et d'archéologie neuchâteloises, il est l'auteur de nombreux travaux et dessins publiés dans la revue le Musée neuchâtelois[1] (au comité de laquelle il est entré en 1887). Alfred Godet collabore aussi à divers ouvrages, dont le Neuchâtel pittoresque de Philippe Godet[2], son cousin, et La Suisse au XIXe siècle de Paul Seippel[3]. Alfred Godet est aussi membre de la Commission fédérale des monuments historiques et membre de la Société française d'archéologie.
En 1886, Alfred Godet devient sous-conservateur du Musée historique de Neuchâtel (aujourd'hui Musée d'art et d'histoire) avant de devenir, à la mort d'Auguste Bachelin, conservateur à son tour[4],[5].