Alfred Zanelli

un ancien combattant et prisonnier de guerre français From Wikipedia, the free encyclopedia

Alfred Zanelli, né le à Gercy et mort le à Hirson, est un ancien combattant et prisonnier de guerre français, ayant participé à la Seconde guerre mondiale[1].

Alfred Zanelli en service militaire à Sedan, en 1937 (12ème R.C.C.).

Ouvrier agricole et réserviste, il est mobilisé en à Sedan dans la cavalerie légère. Versé au sein du 1er Escadron hippomobile du 30ème groupe de reconnaissance de division d'infanterie[2], il est fait prisonnier le [3] à Renneval, avant d'être conduit en Allemagne et y subir 59 mois de captivité[1][4],[5].

Il fut ensuite engagé politiquement (conseiller municipal sous le mandat de Marceau Manteau) et associativement (comités patriotiques, club du troisième âge) dans la localité de Gercy[1].

Hommage

En , une cérémonie organisée à Gercy rend hommage à Alfred Zanelli et Ferdinand Le Saoût dans le cadre des 84 ans de la Bataille de France[6].

En , une exposition lui est consacrée à Neuve-Maison, notamment sous l'impulsion du Comité du Souvenir Français de la Thiérache et de ses descendants[7] Elle est suivie par plusieurs conférences[8].

Bertrand de Gaulle, petit-neveu de Charles de Gaulle, en dit : « L’histoire d’Alfred [...] est celle que beaucoup d’hommes de sa génération ont pu connaître. Une majorité d’hommes de France qui n’ont pas vécu la guerre comme les autres…car hormis une poignée qui ont rejoint à Londres, la France Libre et la résistance, la plupart des hommes de France en âge de combattre ont été neutralisés par les occupants et les suites de l’Armistice de 1940. Alfred n’a donc pas, malgré sa volonté de rejoindre les troupes françaises pour une contre-offensive, trouvé place parmi les compagnons de l’épopée gaullienne et patriotique au service de la libération. Prisonnier, loin des siens, trop loin de son épouse et de son premier enfant, il survit mais presque sans vivre. Et le voilà de retour au pays alors que la France a changé de visage et que son village ne lui reconnait pas la place qui était la sienne avant 1940. Heureusement, la vie reprend ses droits et Alfred parvient à renouer avec son histoire. Il rejoint les flots de celles et ceux qui suivent l’élan gaulliste pour redresser la France et servir l’espérance de tout un peuple en marche vers un destin nouveau. »[1]

Décorations

Notes et références

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