Alfred de Richemont

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Nom de naissance
Alfred Paul Marie Panon Desbassayns de RichemontVoir et modifier les données sur Wikidata
Alfred de Richemont
Portrait de l'artiste vers 1883.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Alfred Paul Marie Panon Desbassayns de RichemontVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Famille
Père
Alfred Panon Desbassayns de Richemont (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Autres informations
Membre de
Société des artistes français ()
Société des amis des monuments parisiens (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Maîtres
Genres artistiques
Distinction

Alfred de Richemont, ou Alfred Paul Marie Panon Desbassayns, Vicomte de Richemont, né le à Paris où il est mort le , est un peintre et illustrateur français.

Alfred Paul Marie Panon Desbassayns est le fils d'Alfred Panon Desbassayns et d'Athénaïs Eudoxie Julie Séraphine Antoinette de Renty[1].

Élève d'Émile Bin, Albert Maignan, Alexis Douillard et Michel, il expose au Salon de 1880 à 1909[2] et devient membre de la Société des artistes français en 1883[3].

Il obtient une mention honorable en 1884, une médaille de troisième classe en 1886, une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1889, une médaille de première classe en 1890 et une médaille d'or à l'Exposition universelle de 1900[3],[4].

En 1890, il épouse Marthe Marie Peltier[5].

Il réalise des peintures religieuses, de paysages, et illustre de ses dessins Richard en Palestine, traduction de M.P Lousy d'après Walter Scott (en 1892), la Vie populaire illustrée de sainte Germaine Cousin par F. L. Comire (en 1893), et une édition de Madame Bovary de Gustave Flaubert (en 1905)[6].

Il est élevé au rang de chevalier de la Légion d'honneur en 1894[7].

Le , lors de la vente organisée par le Bazar de la Charité, sa sœur, Lydie Panon Desbassayns de Richemont, épouse de Léon de Gosselin, et sa nièce, Agnès de Gosselin, comtesse Mimerel, sont victimes de l'incendie.

En 1907, il propose au Salon Prisonniers arabes ; l'heure de la soupe[8].

Il meurt à son domicile de l'avenue de Villiers à l'âge de 53 ans[9]. Il est inhumé le au cimetière du Père-Lachaise.

Une exposition rétrospective de ses œuvres a lieu au Salon de 1911[10].

Œuvres dans les collections publiques

Œuvres exposées aux Salons parisiens

  • Etude, au Salon de 1880
  • Le moine, au Salon de 1880
  • Un coin d’église, à Dieppe, au Salon de 1881
  • Une cave pendant le bombardement ; épisode du siège de Paris, au Salon de 1883[22]
  • Réfugiés ; affiche du 18 janvier 1871, au Salon de 1884[23]
  • Les enrôlements volontaires, en 1870, au Salon de 1885[24]
  • Légende de sainte Marie de Brabant (1290), au Salon de 1886
  • Sainte Cécile, martyre, au Salon de 1888
  • Le lendemain de Rocroy, au Salon de 1889
  • Le rêve, au Salon de 1890
  • Sacrifice, au Salon de 1892
  • Vexilla regis prodeunt ; Fulget crucis mysterium, au Salon de 1892
  • Les moines servis par les anges, au Salon de 1894
  • Méditation, au Salon de 1895
  • Légende de sainte Notburge ; panneau décoratif, au Salon de 1895
  • Derniers rayons, au Salon de 1896
  • Autour du berceau, au Salon de 1897
  • Un "Te Deum", au Salon de 1899
  • La charité de saint Yves, au Salon de 1900
  • Les crêpes, au Salon de 1901
  • Maternité, au Salon de 1902
  • L’Encens, au Salon de 1903
  • Prisonniers arabes ; l'heure de la soupe, au Salon de 1907
  • Procession de la Vierge miraculeuse en Bretagne, au Salon de 1908
  • La Sœur Rosalie reconnue et acclamée dans un quartier populeux de Paris, après l'épidémie de 1832, au Salon de 1909

Élèves

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI