Algérie, sections armes spéciales
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| Réalisation | Claire Billet |
|---|---|
| Scénario | Claire Billet |
| Sociétés de production | Solent Production France Télévisions Radio Télévision Suisse (RTS) |
| Pays de production |
|
| Genre | Documentaire |
| Durée | 53 minutes |
| Sortie | 2025 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Algérie, sections armes spéciales est un film documentaire, sorti en 2025, de la réalisatrice française Claire Billet présentant l’utilisation d'armes chimiques par l’armée française durant la guerre d’Algérie. Pour cette réalisation, Claire Billet a travaillé avec l'historien Christophe Lafaye.
Le documentaire présente l’importance de l'utilisation d'armes chimiques par les forces armées françaises durant la guerre d’Algérie (1954–1962) pour détruire les bases de l'Armée de libération nationale algérienne (ALN) dans les montagnes. En effet, les responsables politiques et militaires français de l’époque ont ordonné l'usage de gaz toxiques[note 1] pour éliminer les combattants algériens cachés dans les grottes, et ce malgré leur interdiction par les conventions internationales. Des témoignages de victimes algériennes de la grotte de Ghar Ouchettouh, dans les Aurès, gazée en et d'anciens militaires français sont présentés dans le documentaire[3],[4],[5].
Fiche technique
- Titre original : Algérie, sections armes spéciales
- Réalisation : Claire Billet[6].
- Scénario : Claire Billet avec l'historien Christophe Lafaye[7]
- Repérages en Algérie : collaboration de l’historienne Saphia Arezki
- Image : Olivier Jobard
- Montage : Yann Coquart
- Musique : Siegfried Canto
- Production : Luc Martin-Gousset (Solent production)
- Sociétés de production : Solent Production, France Télévisions, Radio Télévision Suisse (RTS)
- Pays d'origine :
France - Langue originale : français
- Genre : documentaire
- Durée : 53 minutes
- Dates de sortie :
Accueil
Accueil critique
Pour la journaliste Catherine Pacary du Monde, le documentaire Algérie, sections armes spéciales est « riche en éléments factuels et non militants »[4]. La journaliste Nathalie Prévost d'Orient XXI questionne la « transparence des archives militaires et la mémoire collective »[3]. Djamal Guettala du Matin d'Algérie y voit « une démarche salutaire de vérité historique » d'un épisode passé sous silence des « crimes coloniaux » français pendant la guerre d'Algérie[11].
Récompenses
Le documentaire reçoit le Prix Terre(s) d'Histoire INA-FIGRA le vendredi [12],[13].