Ali El Kenz
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française (jusqu'au ) algérienne |
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Ali El Kenz, né le à Philippeville et mort le à Nantes, est un sociologue et écrivain algérien, professeur de sociologie à l'université d'Alger puis à l'université de Nantes.
Ali El Kenz, né en 1946[1] à Skikda et mort le à Nantes[2],[3],[4], est un penseur, sociologue et écrivain algérien.
Étudiant à l'école Normale puis à l'école Normale Supérieure, Ali El Kenz fut Maître-assistant de philosophie à l'Université d'Alger, de 1970 à 1974.
Il enseignera ensuite la sociologie tout au long de sa carrière. Sa thèse, sur le complexe sidérurgie d'El hadjar, publiée par le CNRS est une référence dans le domaine de l'enquête sociologique.
La reconnaissance due à cette enquête permettra à Ali El Kenz d’entrer en 1984 comme directeur de recherche au (CREAD[5]).
Quittant l'Algérie en 1993 pendant la décennie noire, menacé en tant qu'intellectuel indépendant, il se retrouve contraint à l'exil. Il enseigne pendant deux ans à l'université de Tunis 1 en tant que Professeur associé.
Il quitte la Tunisie en 1995 et devient enseignant-chercheur à l'université de Nantes[6] et directeur de recherches à l'IRD.
Il participe à la fondation du Cens, laboratoire de recherche de l'université de Nantes.
Il enseigna à l'Université de Princeton en tant que Visiting Professor en 2000.
Il occupe diverses fonctions à l'Association Arabe de sociologie ainsi qu'au CODESRIA et Au FTM à Dakar, jusqu'à son départ en retraite en 2015.
En tant que Directeur du Programme d'Études Avancées Nord/Sud, à Nantes, il participe à la création de l’Institut d’études avancées (IEA) de Nantes[7],[8] avec Alain Supiot.
Il anima une émission de Radio pour présenter le travail des invités de L'IEA.
Ses principaux thèmes de recherche sont le travail, le développement, la sociologie des sciences; ses principaux lieux d’observation et d’analyse, l’Algérie, le Monde Arabe et l’Afrique.
Toutefois, les sources d'inspiration d'Ali El Kenz transcendant les cloisons universitaires, son amour de la littérature et son expérience philosophique confèrent à ses analyses une lumière aux rayonnements universels.
Il a publié également des articles dans le quotidien algérien en langue française El Watan[8].