En saison 2023, à plus de 92% d'arrêts de moyenne, elle est élue meilleure gardienne de la ligue universitaire du hockey féminin RSEQ[2].
Elle n'intègre cependant pas les programmes de haut niveau des sélections nationales canadiennes, ce qu'elle attribue en partie à son identité de québécoise francophone. Elle compte d'abord essayer d'intégrer les Canadiennes de Montréal, mais la franchise disparaît en 2019 avec la Ligue canadienne de hockey féminin. La Force de Montréal ferme à son tour à la fin des opérations de la Fédération première de hockey en . De plus, elle n'est pas recrutée par aucune des six équipes professionnelles de la nouvelle Ligue professionnelle de hockey féminin[3]. Devant ce manque d'ouverture, elle décide alors de déménager en Europe[2].
Elle choisit finalement de déménager en France et d'acquérir la nationalité française pour représenter le pays en compétition internationale, intégrant les U20 du club de Dunkerque pour deux saisons. En parallèle, elle joue en troisième division française au sein du club de Wasquehal, avec les hommes; l'année suivante, le club monte en deuxième division[2].
Alice Philbert obtient la nationalité française un mois avant les championnats du monde 2025, auxquels elle participe avec la France[2]. En , elle s'installe à Bolzano pour intégrer la Ligue élite féminine de hockey[4]. Elle y devient la meilleure gardienne de la ligue avec 93,6% d'arrêts[2].
Notes et références
↑Katherine Harvey-Pinard, «Hockey féminin: Les Stingers de Concordia remportent le Championnat canadien universitaire», La Presse, (lire en ligne, consulté le )