Alimentation sportive
From Wikipedia, the free encyclopedia
L'alimentation sportive est un concours originaire d’Islande[réf. nécessaire] et vieux d’environ 800 ans (vers 1220)[réf. nécessaire], dont le but est de consommer la plus grande quantité d’un type de nourriture donné, couramment du fast-food, dans un temps limité.

Le discipline est particulièrement populaire aux États-Unis et au Japon[1]. Elle est encadrée par la Major League Eating, fondée en 1997.
La grande majorité des participants sont des hommes[réf. nécessaire], dont le plus connu est le Japonais Takeru Kobayashi[réf. nécessaire], mais il y a des mangeuses professionnelles, notamment Sonya Thomas (en), la principale rivale de Kobayashi[réf. nécessaire].
Dangers
Le magazineTime pointe les dangers de la pratique : maladies cardiaques, diabète de type 2, risques d’étouffement et d’occlusion intestinale[2].
Alimentation sportive dans l'art et la culture
- Dans le film Stand by me (1986), Gordie raconte l'histoire inventée de "Lard-Ass", un adolescent obèse victime de harcèlement, qui se venge de son village à l'occasion d'un concours de dégustation de tartes, en finissant par vomir sur son voisin et déclencher des vomissements en cascade dans le public.
- Dans le film américain Beethoven 2 (1993), George Newton et le saint-bernard Beethoven participent à une compétition dans laquelle chaque participant et son chien doivent manger le plus de hamburgers possible en un temps donné.
- Dans le film Taxidermie (2006), du réalisateur hongrois György Pálfi, un des trois personnages principaux est un de ces « sportifs » pratiquant l'alimentation sportive à outrance et obsédé par le succès.
- Dans le film Run (2014), du réalisateur franco-ivoirien Philippe Lacôte, le personnage principal est pendant un moment l'assistant de « Gladys la mangeuse », qui se donne en spectacle en mangeant d'énormes quantités de nourriture.
Bibliographie
(en) Adrienne Rose Johnson, « The Art of Competitive Eating », Gastronomica, vol. 16, no 3, , p. 111–114 (ISSN 1529-3262 et 1533-8622, DOI 10.1525/gfc.2016.16.3.111, lire en ligne, consulté le )
