Il exerce à l'Académie des Beaux-Arts de 1967 à 1975. Sa peinture se caractérise par un style décontracté et un sens aigu de la couleur. Il s'est principalement consacré au paysage, à la nature morte, au portrait et à la composition figurative, souvent sur des thèmes monumentaux. Il a également utilisé ces thèmes pour des commandes de tapisseries et de mosaïques (par exemple, Les Cosmonautes pour la station de métro Háje).
Ses enfants ont travaillé dans le cinéma: son fils Alois était monteur et sa fille Zuzana est actrice; sa petite-fille Iška a travaillé comme styliste.
Fišárek est décoré par le régime en place, la dernière distinction étant le titre d'Artiste national (Národní umělec(cs)), qu'il reçoit un an avant sa mort. Il est enterré à Šemanovice(cs) près de Kokořín[5].
12Alexej Kusák, Kultura a politika v Československu 1945–1956, vol.1, Prague, Torst, , 663p. (ISBN978-80-7215-055-7), «1945–1948: Kultura a komunisté», p.175
↑«Kupředu, zpátky ni krok!», Tvorba, Ústřední výbor Komunistické strany Československa, vol.8, no17, , p.150 (lire en ligne)
↑Jiří Knapík, Průvodce kulturním děním a životním stylem v českých zemích 1948–1967, vol.1, Prague, Academia, , 645p. (ISBN978-80-200-2019-2), «Akční výbory», p.125
↑Petr Kovařík, Blanka Frajerová, Klíč k českým hřbitovům, vol. 1, Mladé fronta, Prague, 2013, (ISBN978-80-204-2984-1), p.58.
Annexes
Bibliographie
Miroslav Lamač, Alois Fišárek, Prague, Nakladatelství československých výtvarných umělců,