Il est appelé, vers 515, par l'abbé de Saint-Maurice d'Agaune, Hymnemode, pour venir le soutenir dans la direction du monastère[1],[2]. Il est ainsi prior ou decanus de Saint-Maurice d'Agaune[3]. À la mort d'Hymnemode, l'année suivante, il lui succède à la tête de l'abbaye[1],[2].
Le monastère connaît un «brillant développement», en raison de sa gestion «charitable et rigoureuse»[2].
Ambroise meurt en 520 (probablement le ), son corps est inhumé dans l'abbatiale qu'il a fait ériger[1],[2].
Son nom est inscrit au Martyrologe romain au [1]. Sa Vie et son épitaphe, ainsi que celles de son prédécesseur et de son successeur Achive, ont été rédigées par un disciple[1]. L'«épitaphe lui attribue le mérite d'y avoir instauré la louange perpétuelle, alors inconnue en Occident»[2].
Section I: Archevêchés et Évêchés. Volume 5: Archidiocèses et diocèses V. Le diocèse de Sion. L'archidiocèse de Tarentaise, rédaction Patrick Braun, Brigitte Degler-Spengler, Elsanne Gilomen-Schenkel, Basel, 2001.
Léon Dupont Lachenal, «Les abbés de St-Maurice d'Agaune», Les Échos de Saint-Maurice, not. 31, , p.239-277 (lire en ligne[PDF])
Léon Dupont Lachenal (version numérique Abbaye de Saint-Maurice 2012), «Les abbés de St-Maurice d'Agaune», Les Échos de Saint-Maurice, not. 42, , p.84-88 (lire en ligne[PDF])