Après avoir joué à l'Union sportive monastirienne et participé à son accession pour la première fois parmi l'élite, il interrompt sa carrière pour décrocher son diplôme d'entraîneur en Allemagne.
À son retour en 1967, il prend en main son équipe d'origine puis entraîne l'équipe de Tunisie espoirs qui compte une pléiade de futurs grands joueurs: Ezzedine Chakroun, Abdelmajid Ben Mrad, Abdelmajid Zlassi, Othman Jenayah, Taoufik Belghith, etc. Son sérieux et son savoir-faire permettent à cette équipe de devenir l'anti-chambre de l'équipe nationale et le propulsent à la tête de celle-ci en .
Il entraîne ensuite le Stade tunisien, dont il fait le principal animateur du championnat même s'il échoue à deux reprises dans la conquête du titre durant l'ultime journée, et le Club africain avec lequel il remporte notamment une coupe du Maghreb des clubs champions. Il est rappelé à la tête de l'équipe nationale en 1979 et en 1980-1981. Il continue à s'intéresser de près au football et ne manque pas par ses analyses d'enrichir le paysage médiatique sportif.