Amiran-Darejaniani
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| Amiran-Darejaniani | |
Une miniature du manuscrit de 1824 de l'Amiran-Darejaniani copié par David Tumanov (H-384, Centre national des manuscrits de Géorgie). | |
| Auteur | Moïse de Khoni |
|---|---|
| Pays | |
| Genre | épopée |
| Version originale | |
| Langue | géorgien |
| Titre | ამირანდარეჯანიანი (Amiran-Darejaniani) |
| Lieu de parution | Géorgie |
| Date de parution | début ou milieu XIIe siècle |
| Version française | |
| Traducteur | Robert Horne Stevenson |
| Éditeur | Clarendon Press |
| Lieu de parution | Oxford |
| Date de parution | 1896 |
| modifier |
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L'Amiran-Darejaniani (en géorgien : ამირანდარეჯანიანი), traduit en français par « L'histoire d'Amiran, fils de Darejan », est un roman médiéval géorgien, datant probablement du début ou du milieu du XIIe siècle. Il s'agit d'une œuvre littéraire qui a marqué l'émergence d'une littérature profane après plusieurs siècles de domination de la tradition patristique. Il s'agit d'un récit en prose de chevaliers combattant en douze épisodes, attribué à Moïse de Khoni. Cette attribution, qui figure dans l'épilogue du Chevalier à la peau de panthère, un poème épique de Chota Roustavéli, le plus grand classique de la littérature géorgienne médiévale, est par ailleurs inconnue. La tradition veut que Moïse soit originaire de la ville de Khoni, en Géorgie occidentale, et que, comme Roustavéli, il ait servi à la cour de la reine Tamar (règne 1184-1213), qui a présidé à l'âge d'or géorgien[1].
L'Amiran-Darejaniani fut publié pour la première fois en 1896 par le critique littéraire et bibliophile géorgien autodidacte Zakaria Chichinadze, suivi de plusieurs éditions critiques au XXe siècle. L'épopée fut d'abord introduite dans le monde anglophone grâce à une traduction de Robert Horne Stevenson en 1896[2]. Une traduction russe de Bidzina Abuladze parut ensuite en 1897[3].
