Amis de la Constitution
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| Forme juridique | Association politique |
|---|---|
| Zone d’influence | Suisse |
| Fondation | |
|---|---|
| Origine | Pandémie de Covid-19 en Suisse |
| Siège | Berne |
|---|---|
| Président | Marion Russek |
| Secrétaire | Sandro Meier |
| Trésorier | Marion Russek |
| Financement |
Dons individuels Cotisations |
| Membres | 25 000 (janvier 2022) |
| Site web | les-amis-de-la-constitution.ch |
Les Amis de la Constitution (en allemand : Freunde der Verfassung ; en italien: Amici della Costituzione ; en romanche Amitgs dalla Constituziun) sont un mouvement politique suisse fondé en .
Ils se veulent les gardiens des droits populaires.
Aux termes de l'art. 2 de leurs statuts, leur objectif est de défendre et renforcer « la position du [peuple] souverain dans la Constitution de la Confédération suisse »[1]. Ils s'engagent, selon leur charte du , « à œuvrer pour une Suisse libre, souveraine, juste, solidaire, humaniste et respectueuse de la vie »[2].
Mouvement citoyen anti-institutionnel « encore hétérogène », trouvant selon le politologue Oscar Mazzoleni « plus d'écho à droite qu'à gauche », ils cultivent « la souveraineté individuelle contre l'emprise de tous les pouvoirs » et dénoncent à des degrés divers l'État, la science et les médias[3],[4].
Organisation
Ils sont constitués en association au sens de l'art. 60 du code civil suisse[5]. Leur siège est à Berne, mais leur quartier général dans la banlieue de Soleure[6].
Ils indiquent en compter 17 000 membres et plus d'une centaine de groupes régionaux et revendiquent en quelque 50 000 sympathisants[3],[7],[6]. En , Heidi.news rapporte les chiffres de plus de cent groupes régionaux et 25 000 membres[8].
Comité
Le comité est composé de :
- Marion Russek, coprésidente et trésorière ;
- Werner Boxler, coprésident, porte-parole pour la Suisse romande ;
- Sandro Meier, secrétaire et chef de campagne ;
- Michael Bubendorf, porte-parole pour la Suisse alémanique ;
- Markus Häni, responsable des campagnes et des lettres d'information ;
- Alec Gagneux, responsable des campagnes de rue ;
- Christina Rüdiger, responsable des groupes régionaux de la Suisse alémanique.
Invoquant une détérioration de la confiance mutuelle, l'ensemble du comité démissionne le , avec effet aux nouvelles élections prévues fin février au plus tôt. Werner Boxler avait déjà démissionné la veille[9],[10],[8],[11].