Elle intègre ensuite le T.M.C. Asser Instituut(en) à La Haye, puis la Cour pénale internationale dans la même ville, comme analyste au bureau du procureur. Lorsque la révolution tunisienne éclate en 2011, elle décide de revenir dans son pays d'adoption pour participer à son évolution. Elle ouvre le bureau de Human Rights Watch à Tunis, réagissant et intervenant au nom de cette organisation sur de nombreux sujets touchant les droits de l'homme comme, par exemple, l'assassinat de Chokri Belaïd en et le climat d'incitation à la haine et à la violence qu'il révèle[2], les condamnations successives du blogueurYassine Ayari par des juridictions militaires en 2014 et 2015[3], etc. Elle intervient aussi sur des évolutions jugées nécessaires, telles que l'égalité pour les femmes dans l'héritage[4].
Soumise à des pressions, elle est, par exemple, arrêtée, détenue pendant plusieurs heures puis relâchée en , dans le cadre de ses investigations sur les affaires de terrorisme et d'assassinats politiques[5],[6].
↑Hélène Sallon, «La Tunisie en prise à un climat délétère de haine et de violence», Le Monde, (ISSN0395-2037, lire en ligne, consulté le ).
↑Ahmed Nemlaghi, «Incompétence du tribunal militaire, selon la défense», Le Temps, (lire en ligne, consulté le ).
↑Imene Boudali, «Égalité dans l'héritage: entre ses racines islamistes et son discours «civil», Ennahdha baigne dans l'incommodité», Tunis-Hebdo, (lire en ligne, consulté le ).
↑«Ramzi Ettaieb et Amna Guellali, respectivement journaliste et représentante de HWR, retenus au poste de police de Foussana!?», Tunis-Hebdo, (lire en ligne, consulté le ).
↑«Amna Guellali et Ramzi Bettaieb relâchés après avoir passé plus de 6h en détention», Tunis-Hebdo, (lire en ligne, consulté le ).