Amélia Christinat
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| Amélia Christinat | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère nationale | |
| – | |
| Législature | 40e, 41e et 42e |
| Prédécesseur | André Chavanne |
| Députée au Grand Conseil du canton de Genève[1] | |
| – | |
| Législature | 47e et 48e |
| Conseillère municipale à Genève | |
| – | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Corticiasca |
| Date de décès | (à 90 ans) |
| Lieu de décès | Genève |
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Amélia Christinat, née le à Corticiasca et morte le à Genève, est une personnalité politique suisse, conseillère nationale et notamment défenseuse du droit des femmes[2],[3].
Amélia Christinat naît le à Corticiasca en Suisse[4]. Issue d'une famille pauvre[3], elle est la fille d'Eugenio Petrall, chaudronnier et de Maria-Maddalena Minuzzi, paysanne de montagne[5]. Elle suit une formation de couturière, à l'école professionnelle de Lugano. Elle est ensuite employée en tant qu'ouvrière chez Tavaro SA, puis fonctionnaire à l’Office des chèques postaux[3].
En , elle épouse Emile Christinat, administrateur postal de 17 ans son aîné. Ils donnent naissance à Nadia en 1955. Emile meurt en 1994[3].
Elle meurt le , à la suite d'un accident vasculaire cérébral[6],[7].
Carrière politique
Amélia commence à militer en tant que syndicaliste et s’engage pour l’obtention du suffrage féminin. C'est en , que le droit de vote est donné aux Genevoises : elle s'inscrit alors, en 1961, au Parti socialiste genevois[3]. Afin de défendre l'importance du rôle économique et social des femmes au foyer, elle participe à la création de la Fédération romande des consommatrices[5] aux côtés de l’ancienne syndique de Lausanne, Yvette Jaggi[3].
En 1978, elle est la première femme genevoise, socialiste, à être élue au Conseil national[3].