Amélie van Assche
peintre belge
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Amélie van Assche, née le à Bruxelles et morte dans la même ville le [1],[2], est une artiste peintre belge et peintre à la cour de Belgique.
| Peintre de cour |
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| Parentèle |
Henri Van Assche (oncle) François De Marneffe (cousin germain) |
| Maîtres |
Félicité Lagarenne (d), Jean-François Millet, Louis-Marie Autissier |
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Biographie
Famille
Amélie van Assche, née à Bruxelles le , et morte à Bruxelles[3] le , est la fille d'Henri Jean van Assche, né à Bruxelles, commissaire de police à Bruxelles, et d'Henriette Susanne Laniesse ou La Niesse, née à Versailles[4], qui s'étaient mariés à Bruxelles[5] en 1808 en légitimant leur fille Amélie née en 1804. Henri Jean Van Assche, commissaire de police est le fils de François van Assche, cabaretier, né à Opdorp, village où les van Assche sont très nombreux, et avait épousé à Sterrebeek le Pétronille Van Eycken, née à Sterrebeek, le comme fille de Jean Baptiste Van Eycken et de Catharina Roekens. Il n'est pas apparenté au peintre Henri Van Assche.
Il est à noter qu'elle n'est donc pas - comme on le lit parfois - la sœur d'Isabelle Catherine van Assche, peintre paysagiste, élève d'Henri Van Assche, oncle de cette dernière[6] et n'a aucun lien de parenté avec les peintres Henri Van Assche et François De Marneffe, comme prétendu dans le résumé.
Formation
Ses premiers professeurs sont Félicité Lagarenne et Louis Autissier[4]. Plus tard, elle part à Paris, où elle étudie auprès de Jean-François Millet[4].
Carrière artistique
Au début du XIXe siècle, "l'Art de la Miniature" est cultivé - tel qu'il s'exprime à l'époque - par Hortense van Baerlen, Marie-Josèphe Dargent et Amélie Van Assche[7]. Elle débute à Gand en 1820, et à Bruxelles en 1821, avec des aquarelles et des pastels, et certaines de ses miniatures figurèrent dans les diverses expositions au salon de Bruxelles de 1830 et 1848[4], et à Gand entre 1835 et 1838[4],[8].
Ses portraits, que l'on croit être de très bonnes ressemblances, sont aussi admirables pour la qualité des couleurs et du dessin[8].
Le portrait de Léopold Ier, qu'elle peint en 1839, lui valut la nomination de peintre de la cour de la reine Louise Marie de Belgique[4],[9].
Elle fait partie de l'École flamande moderne[10].
Collections publiques
- portrait de Mademoiselle Ambroisine, bibliothèque royale Albert 1er[11]
