Il est promu général de brigade le , puis général de division le suivant. Il est suspendu de ses fonctions le , et il est réintégré le , comme général de brigade à l’armée des côtes de Brest. Il fait les campagnes de l’an III et IV en Vendée sous les ordres du général en chef Hoche. Il se distingue le , à la bataille de Quiberon, et le , il n’est pas compris dans la réorganisation des états-majors. Il est remis en activité provisoirement le , et il repasse en congé de réforme le .
Il est appelé à l’activité le , et le , il devient commandant d’armes de la place de Lille. Le , il est envoyé à l’armée d’Italie, et il est réformé le . Commandant d’armes à Porto-Ferrajo le , il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier de l’ordre le .
Il est créé baron de l’Empire le , et il commande la place de Helder le . Il démissionne le , pour cause de maladie, et il reprend du service le , comme commandant de la place de Gorkum. En , il exerce le commandement d’armes de la place de La Ferté-sous-Jouarre, et le , celui de la place de Meaux.
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.124.