André-Henri Dargelas
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André-Henri Dargelas est le fils de Jean-Baptiste Dargelas et Jeanne-Virginie Mimandre[1].
Il est l'élève de François Édouard Picot à l'École des Beaux-Arts de Paris. Il y entre le [1].
À partir de 1850, ses œuvres connaissent un succès particulier en Grande-Bretagne, après un article enthousiaste du critique d'art anglais John Ruskin qui apprécie la vision sentimentale de l'enfance typique de Dargelas[1].
À partir de 1857, il commence à exposer ses œuvres au Salon de Paris[1]. Le style pictural et les thèmes de Dargelas sont influencés par la leçon de Chardin, à l'époque très populaire en France.
Le , Dargelas se marie avec Catherine Duverger, fille du peintre Théophile Emmanuel Duverger, née le à Bordeaux[1].
Dans la dernière partie de sa vie, il déménage de Paris à Écouen, où il crée l'École d'Écouen, que des artistes ont rejoint.
Lors de la guerre franco-allemande de 1870, Dargelas quitte Écouen pour se réfugier à Bordeaux avec sa famille. Ils reviennent à Écouen par la suite[1].
Poétique
Dargelas et ses élèves se sont consacrés à une représentation des classes sociales. Les thèmes principaux sont les scènes de la vie quotidienne, avec une préférence pour la représentation des enfants. En particulier, le thème récurrent de l'école indique l'importance que l'artiste attache à l'éducation de masse.