André Fernet
auteur dramatique, romancier sous le pseudonyme d'André Fergan
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André Charles Fernet, né le [1] à Pierrefonds, mort pour la France près de Château-Bréhain[2] le , au cours d'un combat aérien, est un écrivain et lieutenant aviateur français, pilote à l'escadrille C.42.
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(à 29 ans) Château-Bréhain |
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André Fergan |
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Biographie
Il est le fils de Charles Alexis Fernet médecin et professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris, et d’Amélie Eugénie Desmarest[3] et le frère cadet de Jean Fernet (1881-1953) qui deviendra vice-amiral et conseiller du maréchal Pétain pendant le régime de Vichy.
Licencié en droit en 1907 et ès lettres[4], André Fernet est auditeur de 1re classe au Conseil d'État.
Il devient auteur dramatique et romancier sous le pseudonyme d'André Fergan[5]. Il est lauréat de l'Académie française (Prix Montyon 1911 et Prix Maillé-Latour-Landry 1916). Il est un correspondant de Roger Martin du Gard, qui lui donne parfois des conseils littéraires[6]. Dans certains de ses écrits, il utilise les théories de Georges Sorel[7]. Il contribue à la revue traditionaliste L'Indépendance[8].
André Fernet avait adhéré à l'Action française[9],[10].
Pendant la Première Guerre mondiale, il est pilote sur Caudron G.3 dans l'escadrille C 42, commandé par le capitaine Henri Lecomte[11]. Il est abattu à proximité immédiate des villages de Bréhain[12] et Château-Bréhain, en Moselle, probablement par le Leutnant Walter Höhndorf, as aux 12 victoires, du KEK (Kampfeinsitzerkommando), stationné alors à Vaux[13]. Il est inhumé à Viviers (Moselle).
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur à titre posthume
Croix de guerre 1914-1918 avec palme- Cité au Panthéon
Œuvres
- L’ascète, roman publié chez Grasset (1910)
- La maison divisée, pièce de théâtre (1913)
- Le Cœur pur, pièce de théâtre (1916)[1]