André Poffé exerce d’abord les professions de kinésithérapeute et de professeur d’éducation physique. Engagé dans la Fédération du Parti Socialiste Belge (PSB) du district de Charleroi, il entre progressivement en politique locale. En parallèle à ses activités professionnelles et politiques, Poffé a également pratiqué le football. Il a disputé sept rencontres avec le Sporting de Charleroi dans les années 1940, inscrivant trois buts[1].
Élu conseiller communal de Montignies-sur-Sambre en 1965, il y occupe la fonction d’échevin jusqu’en 1970, avant d’être nommé bourgmestre de la commune de 1971 à 1976 pendant son mandat où la majorité communale est socialiste. André Poffé attache une grande importance au développement des activités sportives, et apparaît comme un pionnier lorsqu’il fait construire un hall omnisports dans sa commune et se préoccupe des infrastructures du club de football de l’Olympic. À la suite de la fusion des communes en 1977, il siège au conseil communal de Charleroi de 1977 à 1982, pendant ce mandat, il devient le 1er échevin en charge des Affaires économiques, des Régies et du Logement de la nouvelle entité. Il se retire ensuite de la vie politique locale, laissant la place à une nouvelle génération menée par Jean-Claude Van Cauwenberghe[1].
Élu sénateur socialiste au suffrage direct dans l’arrondissement de Charleroi‑Thuin en mars 1974, André Poffé siège pour la première fois dans l’opposition au cours de sa carrière politique. Fidèle à la ligne du Parti Socialiste Belge (PSB), il refuse d’approuver la loi de régionalisation provisoire élaborée par François Perin (Rassemblement wallon) et Robert Vandekerckhove (CVP) en . Il s’abstient également de participer aux travaux du Conseil régional wallon provisoire, bien qu’il en soit membre de droit, entre et . Reconduit dans son mandat lors des élections d’, il ne parvient toutefois pas à être réélu lors du scrutin de [1].
Notes et références
(nl) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en néerlandais intitulé «André Poffé» (voir la liste des auteurs).