André Roz
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| Conseiller municipal de Besançon |
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| Naissance | |
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Pontarlier (depuis ), cimetière parisien d'Ivry ( - |
| Nom de naissance |
Henri Georges André Roz |
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| Distinction |
André Roz, né le à Paris et mort le à Paris, est un peintre français.
Après la Première Guerre mondiale, il quitte Paris et s'installe à Pontarlier. Il fut soldat durant les quatre ans de la Grande Guerre, ce qui lui valut d'attraper une tuberculose osseuse qu'il soigna au sanatorium de Montana en 1939 et à Grasse en 1940. Il y rencontra Raoul Dufy[1].
Il fonde, avec Robert Bouroult, André Charigny et Robert Fernier, le Salon des Annonciades, à Pontarlier, en 1927. De tous les peintres ayant exposé dans ce salon, il est celui ayant le plus représenté Pontarlier et ses environs. On perçoit d'ailleurs son engagement envers la peinture régionale dans son article « De Courbet à l'École franc-comtoise » (1943), où il fustige les avant-gardes parisiennes et les courants en -isme[2].
Accusé de collaboration durant la Seconde Guerre mondiale (André Roz fut nommé par le maire de Pontarlier adjoint chargé des relations avec l'occupant, et il ouvrit son atelier à deux officiers allemands), l'artiste est incarcéré à la prison de Besançon. Durant son incarcération, il peint et dessine beaucoup afin de passer le temps. Son état de santé se dégradant, il est tout de même soigné à l'hôpital Saint-Jacques, avant d'être acquitté au tribunal bisontin[3].