André de Brousse de Montpeyroux

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Décès
Nom de naissance
André BrousseVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
El Ghoul (le démon)
André de Brousse de Montpeyroux
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Fonction
Maire de Saint-Benoît-du-Sault
-
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
André BrousseVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
El Ghoul (le démon)
Nationalité
Activités
Conjoint

Maria Magdalena Joanna Varendonck (de 1938 à 1943)

Marie-Louise Blanche Verry
Autres informations
Membre de
Conflit

André de Brousse de Montpeyroux, né le dans le 10e arrondissement de Paris[1] et mort le à Saint-Benoît-du-Sault (Indre), est un résistant grièvement blessé lors de la campagne d'Allemagne. Fondateur de France-Résurrection, il s'oppose à la politique algérienne du général de Gaulle, et organise le premier maquis "Algérie française" sur le territoire de Mostaganem avec ses compagnons, le cheikh Si El Hadj Tekouk Ben Tekouk Senoussi, et le capitaine Jean Souètre, officier des commandos S.A.S de l'air[2].

De 1956 à 1957, André de Brousse de Montpeyroux est lieutenant chef de SAS de Massena, au sud-ouest d'Orléansville.

Tortures et condamnations à mort sans procès ont jalonné son commandement.[réf. nécessaire]. Il s'est attribué le surnom de "El-Ghoul" (l'ogre).

Entre 1957 et 1961, il est maire du village de Saint-Benoît-du-Sault. Il crée en , l'organisation France-Résurrection composée de civils nationalistes et de militaires[3].

Au coté du groupe Jeune Nation, il participe à la préparation et au déclenchement du putsch des généraux en à Alger.

Le Mouvement France-Résurrection à la tête de l'organisation du putsch d'Alger, et en contact avec les officiers des Commandos de l'Air, assure les lieux tactiques algérois pour asseoir la prise de pouvoir en Algérie[4].

Après l'échec du coup d'état militaire, France-Résurrection entre dans la clandestinité.

André de Brousse de Montpeyroux en exil, recherché par la police, fuit entre l'Europe et l'Afrique noire.

Entre 1963 et 1965, il sera à la tête de troupes berbères dans les montagnes de Kabylie.

Pourchassé, il se réfugie dans un monastère de la Valle de los Caídos en Espagne[5].

Après l'amnistie, il se retire dans son village en 1968, et sera conseiller général de Saint-Benoît-du-Sault, où il décèdera en 1986.

Publications

Notes et références

Liens externes

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