Andrée Weitzel
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Comité international de la Croix-Rouge (- Nouvelle Société helvétique Commission suisse pour l'UNESCO (d) |
Andrée Weitzel, née le à Lausanne et morte le dans la même ville, est une journaliste suisse et une cadre supérieure du Service complémentaire féminin.
Weitzel passe une maturité commerciale et obtient le diplôme fédéral de photographie[1]. De 1939 à 1945, elle fait du volontariat au Service complémentaire féminin (SCF), au sein du service de repérage et de signalisation d'avions, dont elle est nommée inspectrice en 1943[1]. De 1945 à 1953, elle travaille comme journaliste et cheffe de service dans les cours pour officiers[1]. Weitzel est nommée cheffe du bureau du SCF en 1953, en remplacement de Hedwig Schudel, et occupe ce poste jusqu'en 1976. Elle démissionne de ce rôle alors que le service est en cours de restructuration[1].
En dehors de sa vie professionnelle, elle est vice-présidente de la commission nationale pour l'UNESCO (de) et de la Nouvelle Société helvétique[1] et joue un rôle dans le Service suisse d'action et de documentation[2]. Membre du CICR à partir de 1979, elle prend part à de nombreuses activités (diffusion du droit international humanitaire au sein des forces armées, position de la femme au sein de l'organisation, problèmes médico-sociaux du personnel, sécurité des délégués, etc.) et effectue des missions, notamment au Liban, aux Philippines, en Roumanie, en France et au Danemark[3]. Elle intègre son comité exécutif en 1981[3], la seule femme parmi six hommes[2].
Morte le , une cérémonie funèbre a lieu le à Lausanne en présence du président du CICR, Alexandre Hay (en)[3].