Andéramboukane
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| Andéramboukane | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Ménaka |
| Cercle | Andéramboukane |
| Maire | Aroudeni Ag Hamatou (Adéma-Pasj) |
| Code | 10040101 |
| Démographie | |
| Population | 18 688 hab. (2009) |
| Densité | 2,1 hab./km2 |
| Population précédent recensement | 11 038 hab. |
| Géographie | |
| Coordonnées | 15° 25′ 21″ nord, 3° 01′ 24″ est |
| Superficie | 900 000 ha = 9 000 km2 |
| Localisation | |
| modifier |
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Andéramboukane est une ville et une commune malienne, chef-lieu de cercle dans la région de Ménaka[1],dans la nouvelle région de Ménaka.
La localité de Andéramboukane est située à la frontière du Niger à 94 km, au sud-est du chef-lieu régional Ménaka[2]. Andéramboukane est limitée au nord par la commune d’Inékar, au sud par la commune de Banibangou (Niger), à l’est par la commune d’Alata et à l’ouest par la commune de Ménaka.
La principale eau de surface est le lac permanent d’Andéramboukane. Il est situé à l’extrême sud de la vallée de l’Assakaraye qui l’alimente en eau toute l’année. Il constitue pour la commune un potentiel hydraulique. De la saison sèche à la saison pluvieuse, il couvre une superficie variable de 15 à 25 km² et contient de 30 à 90 millions de mètres cubes.
Histoire
- La commune d’Andéramboukane est créée en 1999[3].
- Lors de l'insurrection de 2012, à l'issue de l'entrée du MNLA dans la ville d'Andéramboukane le , la ville passe sous le contrôle d'un groupe rebelle touareg, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), puis rapidement sous celui des mouvements islamistes comme Ansar Dine. À la suite de l'engagement militaire de la France en dans le cadre de l'opération Serval, l'armée française, appuyée par celle du Mali, reprend progressivement la boucle du Niger et notamment Gao le 26 et . De manière coordonnée, le même jour un contingent de soldats tchadiens et nigériens, venus du Niger, reprennent Ménaka et Andéramboukane aux islamistes[4].