En 1980, elle est nommée médecin d'état-major de l'armée. En 1981, elle est nommée lieutenant-colonel et médecin-chef de la défense (försvarsöverläkare)[4]. Elle est promue au grade de colonel en 1986[4]. En 1989, elle sert à nouveau au Liban, cette fois en tant que chef de l'ensemble des opérations médicales suédoises[2]. Elle rejoint l'état-major de la défense suédoise à partir de 1990[4].
Elle prend ses fonctions de médecin-chef des forces armées suédoises le [2].
Le , elle prend ses fonctions de représentante du directeur national suédois de l'armement à la représentation suédoise auprès de l'UE à Bruxelles, où elle est responsable, entre autres, de la participation suédoise à la création d'une autorité de l'UE pour le développement des capacités de défense, la recherche, l'approvisionnement et la coopération en matière d'équipements de défense[5].
12345(sv) Örn, «Nya generalläkaren Ann-Marie Göransson: Försvarsmedicinsk forskning måste bli ett prioriterat område», Läkartidningen, Stockholm, Sveriges läkarförbund, vol.94, , p.2612–2613 (lire en ligne[archive du ], consulté le )
↑Ann-Marie Göransson, Cholegraphy: its applicability and reliability in connection with gallstone operations: a follow-up study of 534 patients operated on because of cholelithiasis, Stockholm, Almqvist & Wiksell periodical co. (distr.), coll.«Acta chirurgica Scandinavica. Supplementum, 0301-1860; 496»,