Anna Petronella van Heerden
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Anna Petronella van Heerden (née le à Bethlehem dans l'État libre d'Orange et morte le ) est une gynécologue et suffragette sud-africaine.
Fille de François Willem van Heerden, un magistrat dans plusieurs villes rurales et de Josephine Ryneva Beck Horak, une femme au foyer, elle fait partie de la communauté des Boers[1]. Pendant la guerre des Boers, la famille est obligée à déménager pour la colonie du Cap en 1901, où elle est envoyée étudier dans un séminaire huguenot[1]. En 1905, de retour dans l'État libre d'Orange, van Heerden rencontre Emily Hobhouse, qui lui offre un exemplaire de De l'assujettissement des femmes de John Stuart Mill[1].
Elle commence à travailler comme qu'interne au Volkshospitaal à Bloemfontein en 1911, avant d'ouvrir son cabinet médical à Harrismith[2]. En 1923, elle obtient un doctorat après avoir soutenu une thèse en afrikaans[3], intitulée Die sogenaamde adenioma van die ovarium[2], la première écrite dans cette langue dans le pays[3]. Peu après, elle s'installe au Cap pour travailler comme gynécologue[3],[2].
En parallèle de son travail de médecin, elle milite pour le droit de vote des femmes en Afrique du Sud dans les années 1920[1]. Dans les années 1930, elle entre au tout nouveau Parti national[1]. Également passionnée d'archéologie, elle participe en 1931 à des fouilles sous la direction de Dorothy Garrod au grottes de Nahal Me’arot en Palestine[2].
À l'âge de 75 ans, elle publie le premier tome de ses mémoires, dans lesquelles elle raconte ses souvenirs d'étudiante en médecine[3].