Il rentre en France au moment du Consulat, mais se tient à l'écart jusqu'à la Restauration. Nommé, en 1815, sous-chef d'état-major du comte Ernouf, sous les ordres du duc d'Angoulême, puis commandant de l'armée royale de Béziers le , il devint ensuite lieutenant-colonel de la légion du Tarn.