Il rentre en France sous le Premier Empire et se lance dans le commerce, en tant que négociant et armateur à Bordeaux. Il épouse Marie Julie Béhic en 1804, d'une famille de négociants de Bayonne.
Il est député de la Gironde de 1815 à 1827, siégeant dans la majorité de droite, soutenant les gouvernements de la Restauration.
Le , le duc d'Angoulême le décore de la croix de Saint-Louis et de la Légion d'honneur; mais les scrupules de sa conscience l'empêchent, comme calviniste, d'accepter la première, qu'il ne consentit à porter que lorsqu'une ordonnance du roi eut permis aux protestants de la recevoir sous le nom de Mérite militaire. Il est anobli par lettres patentes du roi Louis XVIII du .