Antoine Galland (imprimeur)

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Antoine Galland
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Antoine Galland, né à La Tour-d'Auvergne, dans le Puy-de-Dôme, le [1] et mort le à Paris[2], est un imprimeur, historien et pamphlétaire français.

Le nom d'Antoine Galland est surtout connu parce qu'il a participé à la campagne d’Égypte aux côtés de Bonaparte.

Antoine arrive à Paris en 1790 ; il dira plus tard dans ses mémoires qu'il était « du côté du Roi »[3]. En , il fut arrêté pour avoir écrit des libelles tendant à avilir la Convention nationale et écroué. Libéré, il se lie d'amitié avec Louis-Gabriel Michaud qui lui restera fidèle. Il exerce ensuite le métier d'imprimeur-éditeur à Paris sous le Directoire et sous le Consulat. On lui connaît quelques ouvrages fabriqués sous la marque Imprimerie de Conort & Galland, dont le quotidien La Chauve-souris (septembre à ) qu'il réalisa en collaboration avec le libraire Levacher et un certain Conort, lequel exerçait rue de la Harpe[4]. Il publie anonymement quelques petits contes érotiques comme Antonio ou Les tourmens de l'amour (1797).

Son rôle en Égypte

Le , Antoine Galland intègre la Commission des sciences et arts d’Égypte en tant qu'imprimeur. Il est au Caire quand la pierre de Rosette est ramenée dans la ville. Avec deux experts, Jean-Joseph Marcel et Nicolas-Jacques Conté, il fut réquisitionné pour exécuter une copie lithographique de la pierre. Ses copies furent expédiées en Europe afin d'être étudiées, elles servirent à Silvestre de Sacy et Johan David Åkerblad dans leurs premières tentatives de déchiffrer les hiéroglyphes et les caractères démotiques. Il est également associé aux visites de travail des différents monuments, dont les Pyramides. Après son retour, il publie en 1802 un mémoire en deux volumes sur l'expédition.

Par la suite, il fut nommé vérificateur des mémoires de l'Imprimerie nationale.

Antoine Galland est le père d'au moins cinq enfants ; après 1815, il écrivit avoir perdu sous l'Empire les trois-quarts de sa fortune[5].

Essai

Notes et références

Liens externes

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