Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section «Notes et références».
Dessin non sourcé attribué à Antoine Loignon, localisation inconnue.[réf.nécessaire]
Originaire d'une famille de cabaretiers blanchisseurs, Antoine Loignon entre à l'académie des beaux-arts de Valenciennes où il est l'élève de Léonce de Fieuzal, qu'il portraiture en médaillon en 1844[3]. Il obtient différents prix, dont le premier prix de la première classe d'architecture en 1837.
En 1840, pensionné par la ville de Valenciennes, il s'installe à Paris où il est admis à l'École des beaux-arts dans l'atelier de Jules Ramey, jusqu'en 1844 où, 1erprix de la classe supplémentaire pour le concours des places, sa pension lui est retirée.
Le , il épouse Éléonore Augustine Miroir, fille d'un horloger parisien[4].
En 1850, il est installé à Saint-Pierre-d'Entremont où nait un premier fils. Il s'établit ensuite au prieuré à Saint-Pierre-de-Sommaire, près de l'Aigle. Antoine Loignon y est alors connu comme herboriste.
Sa petite-fille, Fernande, elle-même artiste peintre, épouse un Anquetin, peintre à Évreux et originaire de l'Eure[5]