Il naît à Figari le . Ses parents meurent durant la Première Guerre mondiale: sa mère de la tuberculose et son père, Jean Augustin Séréni[2], le lors du naufrage du bateau le Balkan torpillé par un sous-marin allemand[3].
En 1925, il est admis à la cité scolaire Georges-Clemenceau[4] à Sartène.
Il est admis au concours d'élève-officier radio à l'âge de 16 ans et devient par la suite officier radio (marine marchande).
En 1943, avec pour nom de guerre «Casimir» et «Colossus» [6], il est nommé comme radio en second puis comme opérateur radio. Il est fait Lieutenant - Officier français du réseau Buckmaster formé par le SOE pour le Bureau central de renseignements et d'action (B.C.R.A.) d'Alger au Club des Pins.
Membre du réseau Jockey, du Major Francis Cammaerts «Roger», dont la fonction de la section est de superviser dès le les différentes missions alliées du Sud-Est de la France et assurer la liaison entre le Colonel Henri Zeller et l'état-major allié. Il est installé près de Saint-Agnan[7] et assure les liaisons avec Alger dans le cadre du Special Projects Operations Center (SPOC)[7],[8].
Son réseau gagne ensuite le maquis des Basses-Alpes[8].
La Bataille du Vercors. Une amère victoire, écrit par Paddy Ashdown (avec la coll. de Sylvie Young), traduit de l’anglais par Rachel Bouyssou, Gallimard, 2016, (ISBN978-2-07-014743-4). Titre original: The Cruel Victory.