Antoine Villermin
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Antoine Alexandre François Villermin |
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Antoine Villermin, né le à Saint-Loup-de-la-Salle en Saône-et-Loire et mort pour la France à Gosselming dans le département de la Moselle, le , est un instituteur et poète français du XXe siècle. Son nom est inscrit au Panthéon dans la liste des 560 écrivains morts pour la France.
Antoine Alexandre François Villermin, né le à Saint-Loup-de-la-Salle, est le fils d'Antoine Alexandre Villermin (1865-), instituteur et de Justine Thibault (1864-).
Élève de l'École primaire supérieure de Chalon-sur-Saône, il obtient en 1905 une bourse nationale de séjour à l'étranger pour aller Kayserslautern afin de s'y perfectionner en allemand[1],[2],[3]. Admis à l'École normale primaire de Mâcon, il devient instituteur et fait ensuite son service militaire au 120e régiment d'infanterie d' à [4]. En 1910 et 1911, il publie deux recueils de poésie.
Il commence à enseigner à Torpes puis à Autun[5], écrit pour la revue régionaliste La Bourgogne d'or et participe à la création du Cep Burgonde dont il est secrétaire adjoint en [6].
Rappelé au début de la Première Guerre mondiale, il est incorporé au 56e régiment d'infanterie de Chalon-sur-Saône. Le régiment fait son baptême du feu dans la nuit du 19 au au combat de Gosselming, lors de la bataille de Sarrebourg. Les pertes du régiment sont très importantes[7]. Blessé par balle le , Antoine Villermin meurt le [8],[9].
La citation qui accompagne la Médaille militaire à titre posthume dit qu'il « a fait vaillamment son devoir dès les premiers combats de la campagne. Mort glorieusement pour la France, le . Croix de guerre avec étoile de bronze ».
Distinctions
Médaille militaire, à titre posthume, décret du [10]
Croix de guerre -, étoile de bronze
Hommages
- Le nom d'Antoine Villermin est inscrit au Panthéon dans la liste des 560 écrivains morts pour la France pendant la guerre de 1914-1918[11].
- Son nom figure sur la plaque commémorative de l'École normale de Mâcon, les monuments aux morts de Saint-Martin-en-Gâtinois et de Chalon-sur-Saône[12].
Œuvres principales
- Les Chants quotidiens, poésies, 1910
- La Jeunesse du cœur, poésies, 1911
