Antoine de La Rochefoucauld est le 4efils et homonyme d'Antoine de La Rochefoucauld, seigneur de Chaumont-sur-Loire, de la seconde branche dite de Barbezieux, et de Cécile de Montmirail. Il est le frère de Jacques de La Rochefoucauld, ancêtre des marquis de Langeac en Auvergne et de Marie, abbesse de l'abbaye du Paraclet de 1599 à 1639[1].
Il participe aux États généraux de 1614 et à l'assemblée du clergé de Bordeaux de 1624. Il favorise l'établissement dans son diocèse des Capucins, des Minimes, des Jésuites à qui il s'oppose lors de l'ouverture du collège d'Angoulême, et des Ursulines[3]. Pendant son épiscopat, Angoulême est déchue de son droit d'Université, en 1626[4], mais c'est grâce au chanoine Jean Mesneau[5], doyen du chapitre et conseiller au présidial, que la cathédrale d'Angoulême qui avait été endommagée par les calvinistes en 1569 est réparée, et que le diocèse retrouve ses titres.
Antoine de la Rochefoucauld meurt dans son palais épiscopal à Angoulême le [6].
Notes et références
↑ Société archéologique et historique de la Charente, Mémoires - Société archéologique et historique de la Charente, année 1860, Angoulême, p.105.
↑ Hugues Du Tems, Clergé de France: Additions et corrections, tome III, Paris, 1775, p.425.
↑ Prosper Boissonnade et Jean Gustave Bernard, Histoire du Collège et du Lycée d'Angoulême (1516-1895): étude sur l'instruction secondaire en Angoumois depuis le xvie siècle jusqu'à nos jours, Angoulême, L. Coquemard, , 472 pages (lire en ligne), page 69 à 73
↑ S.A.H.C, Société Archéologique & Historique de la Charente, Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente, Angoulême, J Lefraise et Cie, (lire en ligne), page 160
↑ Hugues Du Tems, Le clergé de France, ou tableau historique et chronologique des archevêques..., tome II, Paris, 1774, «Évêché d'Angoulême», p.325.