Antoinette Dilasser
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| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Antoinette Désirée Françoise Huon |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Conjoint |
| Genre artistique |
écrits sur la peinture, roman, autobiographie |
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Le Passage (1993) D. (2003) L'Atelier (2013) |
Antoinette Dilasser est une écrivaine française née le à Landerneau et morte à Lesneven le . Elle fut l’épouse du peintre François Dilasser.
Née à Landerneau, Antoinette Dilasser a passé son adolescence et ses années d'études à Paris. Élève à l’École nationale des chartes, elle a soutenu une thèse sur Les emblèmes profanes à Paris au XVIe siècle[1] puis a travaillé au Cabinet des estampes[2] de la Bibliothèque nationale de France[3].
En 1955, elle a participé à l'édition des œuvres complètes de Rabelais[4] et en 1966 à un ouvrage consacré au photographe Nadar[5].
Antoinette Dilasser a, par la suite, consacré une grande partie de ses écrits à l’œuvre de François Dilasser[6] tant dans des catalogues d’exposition qu’à travers des ouvrages publiés aux éditions Le Temps qu’il fait[7]. Témoin majeur de l’œuvre de François Dilasser, son apport critique à la compréhension de cette œuvre fut déterminant[8].
Elle écrivit également des ouvrages plus strictement littéraires, très personnels et témoignant d’une grande exigence formelle. Elle ne cachait pas son admiration pour Virginia Woolf autant que pour Robert Pinget et avec celui-ci dans cet héritage du Nouveau Roman qu’elle sut doter d’une étonnante force émotionnelle. Sa famille, la Bretagne où elle vécut, les maisons qu’elle aimait, furent pour elle autant de sources d’inspiration et d’écriture, loin des clichés et du pittoresque[9].