Antonin Louis

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 69 ans)
Rue CadetVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Antoine-Magdeleine LouisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Antonin Louis
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 69 ans)
Rue CadetVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Antoine-Magdeleine LouisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Membre de

Antoine-Magdeleine Louis, dit Antonin Louis, né à Lyon le et mort à Paris le , est un chansonnier et compositeur français. D'abord opposant au Second Empire, il rejoint la Commune de Paris et devient secrétaire de la Fédération artistique (du spectacle). Sous la Troisième République, il devient nationaliste, adhère à la Ligue des patriotes fondée par Paul Déroulède et soutient le mouvement boulangiste avec ses chansons dont une restée célèbre: Le Pioupiou d'Auvergne.

Antoine-Magdeleine Louis est né le , plusieurs mois après la mort de son père, au no 4 de la rue du Tupin-Rompu, à Lyon[1].

Après avoir été volontaire dans l'armée d'Afrique[2], Antonin Louis étudie l'harmonie et la composition auprès de Savard, Elward et Clapisson au Conservatoire[3] et se lance dans une carrière musicale à la fin du Second Empire, en collaborant notamment avec Paul Burani puis avec Gaston Villemer. Avec ces derniers, il est l'un des principaux auteurs de chansons humoristiques et/ou politiques au début de la IIIe République.

Républicain, franc-maçon (affilié à la loge « République démocratique ») et nationaliste, il rejoint le mouvement boulangiste et adhère à la Ligue des patriotes de Paul Déroulède, dont il est l'un des plus fidèles partisans. L'air de ses Pioupious d'Auvergne est ainsi la marche officieuse du boulangisme[2].

Entre 1888 et 1893, il dirige La Diane, hebdomadaire satirique boulangiste (et pro-commandant Hériot)[4]. En , il fonde avec Gyp un nouvel hebdomadaire nationaliste, La Patrie illustrée, mais la publication cesse au bout de quelques mois[2].

Passé de mode depuis le début du XXe siècle[2], Antonin Louis meurt le à son domicile du no 18 de la rue Cadet[5].

Quelques œuvres

Références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI