Antoine-Marie Gianelli
évêque et saint catholique italien (1789 – 1846)
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Antoine-Marie Gianelli, né le à Carro (Italie) et mort le à Plaisance (Italie), est un évêque de Bobbio, fondateur de la congrégation religieuse des Filles de Notre-Dame du Jardin.
| Antoine-Marie Gianelli | |
Statue au sanctuaire de Cerreta (Carro), Ligurie, Italie. | |
| Saint | |
|---|---|
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Cerreta (Carro), duché de Milan |
| Date de décès | (à 57 ans) |
| Lieu de décès | Plaisance, duché de Parme et Plaisance |
| Nationalité | |
| Vénéré à | cathédrale de Bobbio, sanctuaire de Carro |
| Béatification | 19 avril 1925 par Pie XI |
| Canonisation | 21 octobre 1951 Rome par Pie XII |
| Vénéré par | l'Église catholique romaine |
| Fête | 7 juin |
| Attributs | habit d'évêque avec crucifix ou livre |
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Biographie
À l'âge de 19 ans, il entre au séminaire, et ordonné prêtre quatre années après. Il enseigne alors les lettres et la rhétorique. De 1826 à 1838, il est nommé archiprêtre à Chiavari où il met en place de nombreuses innovations pastorales fort appréciées.
C'est en 1829 qu'il fonde la congrégation des Filles de Marie du Jardin pour l'éducation de la jeunesse, le soin des malades et des vieillards. Cette congrégation connaît une importante expansion jusqu'en Amérique latine. Il fonde en 1838 l'institut des Oblats de Saint Alphonse pour la prédication missionnaire, et la formation du clergé[N 1].
Nommé évêque du diocèse de Bobbio, il vit dans l'austérité et la pauvreté, effectuant sa mission pastorale avec force et douceur ; il est si infatigable dans son apostolat qu'il est surnommé "l'homme de fer".

En avril 1845, alors qu'il est âgé de 56 ans, apparaissent les premiers symptômes de la phtisie — que les médecins ne reconnaissent pas immédiatement. Après quelques signes d'amélioration, il s'éteint le 7 juin 1846 à Plaisance[3]. Après les funérailles célébrées à la cathédrale de Bobbio, sa dépouille est déposée dans la crypte des Évêques, aux côtés de ses prédécesseurs. Par la suite, sa dépouille est déposée dans une châsse transparente et installée dans une chapelle.
Culte
Sources
- Prions en Église - Éditions Bayard - N° 258 - Page 16
- Osservatore Romano : 2003 n.9 p. 5
- Documentation catholique : 1951 col.1555-1562
- Article de Piero Bargellini dans Santi e Beati.