Anvari

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Activité
Anvari
Biographie
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Activité

Anvari (en persan : انوری, c. 1126 à Abiverd, Turkestan - 1189 à Balkh, Khorassan) est un poète persan du XIIe siècle.

Anvari naît vers 1126 à Abiverd dans le Turkestan[1].

Awhad-od-Dîn Ali, qui prit le talralloç (nom d'auteur) d'Anvari, naquit aux environs d'Abiverd (Khorasân), fit ses études au collège de Tus et mena une vie plus ou moins besogneuse jusqu'à ce qu'il pût présenter au sultan Sandjar une qasida qui fut la source de sa fortune. Pendant la captivité de ce prince, il décrivit dans sa célèbre élégie : « Larmes du Khorasan la dévastation de cette province par les Ghozz ». Après la mort de Sandjar, il vécut probablement à la cour des princes de Merv, puis tomba en disgrâce parce qu’il avait annoncé, d’après un calcul astrologique, un orage pour une journée qui fut entièrement calme. Il se rendit à Nichapur puis vécut dans la retraite à Balkh ; il y mourut peu après, entre 1189 et 1191. Anvari, très admiré des Iraniens pour ses panégyriques, tient dans leur estime une place analogue à celle que les Arabes assignent au poète Moutanabbi. Entre eux deux, l’on trouve quelque similitude de génie, quant au fond et à la splendeur de la forme. Il est artiste savant et par sa technique poétique et par ses connaissances générales. C’est par ses qacîdas qu’il se montre grand poète. Onçori et Farrohri avaient déjà montré leur maîtrise en ce genre littéraire ; mais Anvari le porte à sa perfection, surtout dans les pièces où le panégyrique n’étouffe pas l’inspiration lyrique et morale. Son défaut est la complication : la variété et l’étendue de ses connaissances l’entraînent souvent à des conceptions incompréhensibles sans le secours d’un commentaire étendu.

Il meurt vers 1189 à Balkh dans le Khorassan en Afghanistan[1].

Quelques extraits traduits

Bibliographie

Notes et références

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