Arama (bouddhisme)

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Un arama (pali et sanskrit IAST: ārāma), est dans le bouddhisme une sorte de logement pour les moines bouddhistes et les nonnes durant la saison des pluies (vassa)[1]. Les arama sont mis en place et entretenus par des fidèles, qui pratiquent ainsi le don (dāna). À l'origine, ces espace était des lieux destinés à l'enseignement aux laïcs (upāsaka). Ils étaient souvent construits à l'extérieur des villes.

Hors du cadre religieux, le mot peut désigner un lieu d'agrément, de plaisir ou de repos, un jardin[2].

Le terme ārāma est employé par le moine theravādin Walpola Rahula pour désigner les monastères où séjournaient les paribbājakas (pali; sanskrit IAST : parivrājaka) ou shramana, moines errants, ascètes[réf. souhaitée] et les pabbajitas, ou shramanera, futurs novices en attente de la première ordination, « pabajjā »[3],[4], sous le règne de Devanampiya Tissa, roi singhalais au IIIe siècle av. J.-C.[5].

Voir aussi

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