L'arc se compose d'une voûte en berceau soutenue de chaque côté par quatre consoles à volutes, ornées les unes de têtes de satyres, les autres de têtes de femmes, parmi lesquelles alternent le monogramme et la devise plusieurs fois répétés de Henri II. La qualité de ces morceaux sculptés est telle qu'ils ont été attribués à Jean Goujon[3].
Les écoinçons étaient ornés de renommées armées de palmes, qui n'ont pas été restituées, soit qu'elles étaient trop abimées, soit qu'on pensait qu'elles n'étaient pas d'origine.
L'étage, surmonté par un haut comble en bâtière, est éclairé sur chaque face par une lucarne à fenêtre plein-cintre passante dans le fronton, sur un modèle comparable à celles d'Anet. L'ordre ionique avec la base ionique vitruvienne utilisé ici constitue l'ordre préféré de De l'Orme[4].
Plan du Palais de Justice en 1838. En haut à gauche, on voit l'arc indiqué en grisé au travers de la rue de Nazareth.
L'arc de Nazareth en 1868.
L'arc de Nazareth après les incendies de la Commune.
L'arc de Nazareth remonté au musée Carnavalet vers 1900.
L'arc de Nazareth aujourd'hui.
Détail d'une console.
Détail d'une console.