Ammien Marcellin, lui-même originaire d'Antioche, mentionne les poursuites judiciaires ayant visé son père lors des procès pour trahison d'Antioche en 371-372 et évoque peut-être la naissance d'Aristaenetus dans ses Res Gestae[3],[4].
Il étudie auprès du rhéteur Libanios dans sa jeunesse et continue de correspondre avec lui dans la suite de sa carrière[1]. Selon ce dernier, Aristaenetus est de religion païenne[2].
Carrière
À l'été 392, il profite de la chute spectaculaire du préfet du prétoire d'OrientTatianos et de son fils Proclos, préfet de la Ville de Constantinople. Rufin, qui a intrigué contre Tatianos, s'impose après sa déposition comme la nouvelle figure dominante de la cour de ThéodoseIer. Il fait nommer Aristaenetus à la tête de la préfecture de la Ville en remplacement de Proclos. Aristaenetus ne reste cependant pas longtemps en poste puisqu'il est remplacé dès le par Aurelianus. Une lettre de Libanios le montre par ailleurs à Antioche au mois de [1].
Aristaenetus est nommé consulposterior pour l'Orient pour l'année 404 aux côtés de l'empereur d'Occident Honorius[2].
Références
1 2 3 Gilbert Dagron, Naissance d'une capitale: Constantinople et ses institutions de 330 à 451, Paris, Presses Universitaires de France, , 592p. (ISBN978-2130389026)