Il entre en service le , comme sous-lieutenant dans la compagnie des gendarmes anglais, et il passe à la dissolution de ce corps le , dans le bataillon de garnison de l’Île-de-France, avec le grade de lieutenant en second.
Il est nommé capitaine le , dans la garde parisienne soldée, qui sera incorporée en partie dans le 104e régiment d’infanterie le , et il devient lieutenant-colonel en second le . Lieutenant-colonel en premier le , il est promu colonel le , et le , le Comité de salut public lui confie le commandement de la 183e demi-brigade de bataille, devenue 28e demi-brigade d’infanterie de ligne le . De 1792 à l’an V, il fait les campagnes de l’armée du Nord, il assiste en 1794, au siège de Nimègue en qualité de commandant de tranchée, puis remplit à celui de Grave, les fonctions de général de brigade, et il dirige avec zèle et intelligence les travaux d’investissement et les attaques de Gertruydenberg le .
Le , il est placé à la tête de la 9e division de gendarmerie à Toulouse, et il est chargé de l’inspection des troupes de cette armée dans tout le rayon de son arrondissement. Le , il est nommé chef de la 6e légion de gendarmerie à Tours, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , puis officier de l’ordre le suivant.
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 4, Bureau de l’administration, , 640p. (lire en ligne), p.539.
Léon Hennet, Etat militaire de France pour l’année 1793, Siège de la société, Paris, , p.169.
Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français: depuis le 11esiècle jusqu'en 1822, Tome 1, l’Auteur, , 564p. (lire en ligne), p.144.