Armand Jung

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Armand Jung
Illustration.
Armand Jung en 2013.
Fonctions
Député français

(18 ans, 7 mois et 27 jours)
Élection 1er juin 1997
Réélection 16 juin 2002
17 juin 2007
17 juin 2012
Circonscription 1re du Bas-Rhin
Législature XIe, XIIe, XIIIe et XIVe (Cinquième République)
Groupe politique SOC (1997-2007)
SRC (2007-2016)
Prédécesseur Catherine Trautmann
Successeur Éric Elkouby
Conseiller général du Bas-Rhin

(22 ans et 3 mois)
Circonscription Canton de Strasbourg-9
Prédécesseur Émile Koehl
Successeur Éric Elkouby
Conseiller régional d'Alsace

(9 ans, 11 mois et 26 jours)
Biographie
Nom de naissance Armand Marcel Julien Jung
Date de naissance
Lieu de naissance Théding (Moselle, France)
Date de décès (à 68 ans)
Lieu de décès Strasbourg (Bas-Rhin, France)
Sépulture Cimetière Saint-Gall de Strasbourg
Nationalité Française
Parti politique PS
Profession Fonctionnaire territorial
Résidence Bas-Rhin

Armand Jung, né le à Théding (Moselle) et mort le à Strasbourg (Bas-Rhin), est un homme politique français. Il fut député et conseiller général du Bas-Rhin et conseiller régional d'Alsace.

Issu d'une famille de mineurs lorrains, Armand Jung rejoint Strasbourg où il obtient une maîtrise en droit public ; il intègre le secrétariat général de la ville et de la communauté urbaine de Strasbourg, en 1975, alors dirigées par Pierre Pflimlin.

Parcours politique

C'est dans les années 1970 qu'Armand Jung entre au Parti socialiste, avec Michel Rocard pour modèle.

Ses domaines de prédilection concernent les associations, le terrain social de chaque quartier de Strasbourg, la défense de l’environnement, le droit des locataires, et celui des personnes en errance, ainsi que la démocratie participative.

Il est élu à la surprise générale au sein du conseil régional d'Alsace en 1986 et est élu au conseil général du Bas-Rhin, en 1988, étant pendant longtemps le seul socialiste de l’assemblée départementale.

En 1997, à la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale, Armand Jung devient le suppléant de Catherine Trautmann qui l'emporte de justesse dans la première circonscription de Strasbourg. Lorsqu'elle est nommée ministre de la Culture et porte-parole du gouvernement Jospin, il devient député de Strasbourg[1].

Le , il est élu député pour la XIIe législature dans la première circonscription du Bas-Rhin avec 50,21 % des voix[1].

Le , il est réélu pour la XIIIe législature avec 56,27 % des voix. Il fait partie du groupe socialiste et en est le seul représentant en Alsace[1].

Le , Armand Jung est réélu pour la XIVe législature avec 61,61 % des voix[1].

Président du groupe d'amitié France-Israël à l’Assemblée nationale, il est le meneur de la dizaine de députés du groupe socialiste qui refusent de signer la proposition de résolution portant sur la reconnaissance de l'État de Palestine et des cinq qui s'abstiennent lors de son vote le [2],[3]

Victime d'un grave malaise cardiaque en , Armand Jung démissionne de son mandat de député au [4], provoquant l'organisation d'une législative partielle dans la première circonscription du Bas-Rhin remportée par son suppléant Éric Elkouby.

Tombe d'Armand Jung au cimetière Saint-Gall de Strasbourg.

Hospitalisé à la suite d'une hémorragie cérébrale en , Armand Jung meurt le à l'hôpital de Hautepierre à Strasbourg[1]. Il est inhumé au cimetière Saint-Gall dans la même ville[5].

Distinction

Mandats

Affaires judiciaires

Notes et références

Liens externes

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