Armand des Prez de La Morlais
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| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Armand Marie Pierre Marie des Prez de la Morlais |
| Pseudonyme |
Julie |
| Nationalité | |
| Activités |
Militaire, aviateur militaire, résistant |
| Conjoint |
| Membre de | |
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| Armes |
Armée de terre française (jusqu'en ), Armée de l'air (à partir de ) |
| Unité | |
| Grade militaire | |
| Conflits | |
| Distinctions |
Armand des Prez de La Morlais, né le à Saint-Léry et mort le dans le 5e arrondissement de Paris, est un aviateur français, général de brigade aérienne et résistant.
Famille


Né le à Saint-Léry, il est le fils de Bertrand Alexandre des Prez de La Morlais et de Marie Juliette Le Blanc de Boiricheux. Il épouse Anne Marie de Coynart[1],[2].
Début de carrière et Première Guerre mondiale
Lieutenant de cavalerie, il est engagé le au 13e régiment de hussards. Entré à l’école de cavalerie le , il est détaché au service de l’aviation militaire le , puis affecté au 1er groupe aéronautique.
Affecté au Maroc en 1912, il y commande en tant que lieutenant un petite escadrille d'aviation qui a pour mission de protéger le port de Mogador des tribus rebelles[3],[4]. Au printemps 1914, il participe aux premiers bombardements par avions exécutés par les Français au Maroc sur les rebelles indigènes[5],[6],[7].
Il rentre en France à la fin de 1914[3]. De 1915 à 1916 il prend le commandement de la nouvelle escadrille SPA 102, qui réalise alors les premiers bombardements stratégiques aériens de l'histoire. Au mois de , il est nommé chef du service aéronautique du Maroc où il restera jusqu’au , avant de revenir en France pour prendre la tete d'une escadre aérienne de Breguet XIV[8].
Nommé général de brigade aérienne en 1933, il est mis à la retraite en 1938[9].
Résistant durant la Seconde Guerre Mondiale
Lors de sa retraite, il devient résistant dans les Côtes-d'Armor durant la Seconde Guerre Mondiale.
Arrêté par les Allemands le pour audition de la radio anglaise et insulte à un délégué de la LVF, il est condamné le à 15 mois de prison[10].
En , sous les ordres du colonel Morice, chef des F.F.I du Finistère, il commande une compagnie qu’il a lui-même formée à Guingamp et qui est intégrée au 12e bataillon des F.F.I[10]. Responsable du maquis de La Nouette[11], à la tête de sa compagnie du 12e bataillon, il prend le commandement d'une partie du front de la Poche de Saint-Nazaire[10] et participe aux combats du maquis de Saint-Marcel[12].
