Armand des Prez de La Morlais

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Nom de naissance
Armand Marie Pierre Marie des Prez de la MorlaisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
JulieVoir et modifier les données sur Wikidata
Armand des Prez de La Morlais
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Armand Marie Pierre Marie des Prez de la MorlaisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
JulieVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Militaire, aviateur militaire, résistantVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Autres informations
Membre de
Armes
Unité
Grade militaire
Conflits
Distinctions

Armand des Prez de La Morlais, né le à Saint-Léry et mort le dans le 5e arrondissement de Paris, est un aviateur français, général de brigade aérienne et résistant.

Famille

Armand des Prez de la Morlais près de son avion au Maroc, 1913.
Accident du Blériot no 125 du lieuteant Armand des Prez de la Morlais. Casbah Tadla, 1913.

Né le à Saint-Léry, il est le fils de Bertrand Alexandre des Prez de La Morlais et de Marie Juliette Le Blanc de Boiricheux. Il épouse Anne Marie de Coynart[1],[2].

Début de carrière et Première Guerre mondiale

Lieutenant de cavalerie, il est engagé le au 13e régiment de hussards. Entré à l’école de cavalerie le , il est détaché au service de l’aviation militaire le , puis affecté au 1er groupe aéronautique.

Affecté au Maroc en 1912, il y commande en tant que lieutenant un petite escadrille d'aviation qui a pour mission de protéger le port de Mogador des tribus rebelles[3],[4]. Au printemps 1914, il participe aux premiers bombardements par avions exécutés par les Français au Maroc sur les rebelles indigènes[5],[6],[7].

Il rentre en France à la fin de 1914[3]. De 1915 à 1916 il prend le commandement de la nouvelle escadrille SPA 102, qui réalise alors les premiers bombardements stratégiques aériens de l'histoire. Au mois de , il est nommé chef du service aéronautique du Maroc où il restera jusqu’au , avant de revenir en France pour prendre la tete d'une escadre aérienne de Breguet XIV[8].

Nommé général de brigade aérienne en 1933, il est mis à la retraite en 1938[9].

Résistant durant la Seconde Guerre Mondiale

Lors de sa retraite, il devient résistant dans les Côtes-d'Armor durant la Seconde Guerre Mondiale.

Arrêté par les Allemands le pour audition de la radio anglaise et insulte à un délégué de la LVF, il est condamné le à 15 mois de prison[10].

En , sous les ordres du colonel Morice, chef des F.F.I du Finistère, il commande une compagnie qu’il a lui-même formée à Guingamp et qui est intégrée au 12e bataillon des F.F.I[10]. Responsable du maquis de La Nouette[11], à la tête de sa compagnie du 12e bataillon, il prend le commandement d'une partie du front de la Poche de Saint-Nazaire[10] et participe aux combats du maquis de Saint-Marcel[12].

Il meurt le à Paris[1],[2].

Décorations

Références

Liens externes

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