Journaliste anti-corruption[1], Armindo Tomba travaille durant notamment à la Rádio Nacional de São Tomé e Príncipe, où il officie en tant que rédacteur en chef et animateur de programmes sportifs, politiques et socio-économiques, dont le notable Magazine Económico. Il est également attaché de presse de plusieurs institutions de l'administration publique[2]. Il travaille aussi au Jornal Revolução durant la Première République, et au Jornal de Angola en Angola. À partir de 2014, il se fait absent des ondes, discrédité par le pouvoir en place[3].
Tomba est élu en 1994député du Mouvement pour la libération de Sao Tomé-et-Principe - Parti social-démocrate de la VIelégislature. Il se présente comme indépendant à l'élection présidentielle de 1996[2] et finit dernier des cinq candidats avec 163 voix (0,5%).
En 2002, il participe à l'atelier Paris 21, sur l'utilisation des statistiques dans les politiques de lutte contre la pauvreté et de développement[4].
Armindo Tomba est inhumé dans les jours suivant sa mort, survenue le , au cimetière Alto S. João de São João da Vargem(en)[2]. Le , l'Assemblée nationale lui rend hommage pour sa «contribution extraordinaire [...] à la presse nationale»[5].
Critiques
Dans un article biographique paru peu après son décès, la Rádio Nacional de São Tomé e Príncipe décrit Armindo Tomba comme un homme «controversé» pour ses idées[2].