Depuis le , il est membre du Haut Conseil à l’Egalité Femmes Hommes. Il participe à la commission "Lutte contre les violences faites aux femmes"[2].
Activisme militant des droits des enfants
Arnaud Gallais, né le , grandit dans un quartier bourgeois de la banlieue parisienne où il est victime de violences physiques et verbales par son père. Il est violé de ses huit à onze ans par un grand-oncle, le père Rémy Laurendeau, prêtre missionnaire, ainsi que par deux cousins alors qu'il est âgé de douze ans[3].
C'est à dix-neuf ans, en regardant un reportage sur un prêtre pédocriminel et avec l'aide d'une thérapeute, qu'il sort d'une dissociation traumatique[4]. Après une adolescence marquée par des conduites à risque, Arnaud Gallais poursuit des études et obtient un diplôme en anthropologie à l’École des hautes études en sciences sociales[5]. Il travaille ensuite au sein d'Emmaüs puis dans différentes structures de l'aide à l'enfance[3].
Arnaud Gallais cofonde avec Ghada Hatem, gynécologue, fondatrice de la maison des Femmes de Saint-Denis, le collectif Prévenir et Protéger[6] en 2018, visant à prévenir les violences faites aux femmes et aux enfants et à les protéger en mobilisant le plus largement possible afin que chacun s'empare de la lutte[7]. En 2019, Edouard Philippe leur décerne la Grande Cause Nationale sur la lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants.
En 2021, il devient membre bénévole de la Ciivise.
Il cofonde l'association Be Brave France puis Mouv'Enfants[8],[9] en .
Le , il cofonde avec Caroline Darian, fille de Gisèle Pellicot, l’association M’endors pas: stop à la soumission chimique.
Il parcourt la France du au avec La Caravane de lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants, un projet de sensibilisation et de démocratie participative[10].
↑Christophe Henning, «Rapport Sauvé: des décennies d’abus sexuels dans les archives de l’Église», La Croix, (ISSN0242-6056, lire en ligne, consulté le ).
↑Antton Rouget et Mathieu Périsse, «Pédocriminalité: l’incurie des évêques», Médiapart, (lire en ligne, consulté le ).
↑Julie Chapman, «Affaire Bétharram. «On étouffait les choses pour ne pas entacher l'institution»: l'évêque de Bayonne, l'éducation catholique et la congrégation entre compassion et prudence», France 3 Régions, (lire en ligne).