Arnold Bennett

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Arnold Bennett
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Arnold Bennett
Naissance
Hanley (Staffordshire, Angleterre), Royaume-Uni
Décès (à 63 ans)
Londres (Angleterre, Royaume-Uni)
Nationalité Britannique
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Anglais
Genres

Œuvres principales

Arnold Bennett, né le à Hanley (Staffordshire, Angleterre) et mort le à Londres (Angleterre), est un écrivain et journaliste britannique[1].

Arnold Bennett remporte le prix littéraire d'un magazine en 1889, ce qui l'encourage à embrasser le métier de journaliste. En 1894, il est l'éditeur-adjoint du magazine Woman. En marge de ce travail, il se lance dans l'écriture d'un premier roman, A Man from the North (1898), qui reçoit des critiques élogieuses et lui permet d'accéder au poste d'éditeur en chef de son magazine.

Ayant remarqué la piètre qualité des feuilletons littéraires offerts à la publication par les syndicats, il se charge d'en rédiger un lui-même. Il écrit ainsi son deuxième roman, The Grand Babylon Hotel (1902).

Dès 1900, il abandonne son travail d'éditeur pour se consacrer uniquement à l'écriture, bien qu'il continue de faire paraître sur une base régulière des articles dans les journaux. En 1926, il accepte de tenir la chronique littéraire hebdomadaire du Evening Standard, où ses critiques conservatrices attaquent la modernité littéraire, notamment les romans de Virginia Woolf.

En 1903, il s'installe à Paris et fréquente la faune artistique de Montmartre et de Montparnasse. Pendant huit ans, il y écrit un grand nombre de ses romans et ses pièces de théâtre, reconnaissant dans ses propres récits l'influence de Maupassant, et tout particulièrement de Une Vie, qui est la source d'inspiration avouée du roman Un conte de bonnes femmes (The Old Wives' Tale, 1908), le plus gros succès critique et public de Bennett. La même année paraît également Enterré vivant (Buried Alive), un roman d'humour noir, qui sera adapté au cinéma par Nunnally Johnson pour le film Holy Matrimony, réalisé par John M. Stahl en 1944.

Après un voyage en Amérique en 1911, il retourne en Angleterre. En , il héberge le compositeur Maurice Ravel en tournée de concerts en Angleterre[2]. Pendant la Première Guerre mondiale, il écrit des textes de propagande pour le gouvernement britannique. Après le conflit, sa notoriété est si bien établie que la publication de chacun de ses romans est considérée comme un événement littéraire.

Il meurt de la fièvre typhoïde dans sa demeure londonienne de Baker Street le .

Œuvres

Notes et références

Annexes

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