Arpamed
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Arpamed (souvent stylisé ARPAMED) est un fonds de dotation français destiné à la recherche, à la protection et à la mise en valeur du patrimoine archéologique en Méditerranée. Il a été créé en 2016 afin de soutenir financièrement des projets archéologiques, notamment des fouilles, des restaurations de sites, l'utilisation des technologies et la formation de jeunes chercheurs[1].
Le fonds a été créé en 2016 à Paris par Ulrike Decoene, Grégoire Heuzé, Benjamin Kanovitch, Claire Sotinel[2]. Il est financé par des mécènes privés. Sa vocation est de créer un lien entre les archéologues et les mécènes, de pallier la baisse des financements publics et d’offrir un soutien aux projets de fouilles et de conservation en Méditerranée[3]. Ses premiers projets ont été financés en 2017 en Egypte (Karnak et Kôm Abou Billou), en Espagne (Baelo Claudia) et en Italie (Pompéi[4] et Rome).
Missions
Les principales missions d'Arpamed sont les financements de projets archéologiques, incluant fouilles, analyses et restaurations[5],[4], mais aussi la valorisation du patrimoine et de la recherche auprès du public[6] et enfin le soutien à la formation des étudiants et jeunes chercheurs, notamment via le Prix Master Arpamed[7].
Organisation
Le conseil d'administration compte aujourd'hui 7 membres, il est présidé par Grégoire Heuzé. Le fonds s'est doté d’un conseil scientifique, présidé par Claire Sotinel, qui évalue les projets à financer et discerne le Prix Master[8]. Arpamed a signé des conventions de partenariat avec des écoles françaises d’archéologie à l’étranger, partenaires via lesquels les chercheurs reçoivent le financement du fonds : École française d’Athènes, École française de Rome, Casa de Velázquez, Institut français d’archéologie orientale. Il collabore aussi avec d'autres institutions académiques à l'étranger par intermédiaire desquels les porteurs reçoivent des fonds. Arpamed est présenté comme « un des rares acteurs privés à financer des fouilles dans le bassin méditerranéen »[1]. Arpamed a soutenu notamment trois projets de l’École française d’Athènes en 2025 et il a compté parmi ses membres Véronique Chankowski[9].