Arthur-Stanislas Diet
architecte français
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Arthur-Stanislas Diet[1], né à Saint-Denis-Hors[2] (Indre-et-Loire) le [3] et décédé à Paris (6e) le [4], est un architecte français.
Saint-Denis-Hors (Indre-et-Loire)
6e arrondissement de Paris
| Arthur-Stanislas Diet | |
| Présentation | |
|---|---|
| Naissance | Saint-Denis-Hors (Indre-et-Loire) |
| Décès | (à 62 ans) 6e arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
| Formation | ENSBA, atelier Duban |
| Œuvre | |
| Réalisations | Hôtel-Dieu de Paris Musée de Picardie |
| Distinctions | Prix de Rome (1853) Académie des beaux-arts (1884) Officier de l'Instruction publique Officier de la Légion d'Honneur |
| Entourage familial | |
| Famille | Émile Jacques Gilbert (beau-père) Edmond Diet (fils) |
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|
Il est le père du compositeur Edmond Diet (1854-1924)[5].
Biographie
Fils d'un commissionnaire en vins, il entre à l'École nationale des beaux-arts en 1846, et fréquente l'atelier de Félix Duban. Trois fois logiste, il remporte le premier grand prix de Rome en 1853 pour un projet de musée pour une capitale[6]. Cependant, il se marie dans l'année avec la fille du prix de Rome Émile Jacques Gilbert, ce qui lui interdit tout droit de devenir pensionnaire de l'Académie de France à Rome[7]. Il est par la suite nommé architecte du gouvernement et chargé des travaux de plusieurs bâtiments officiels parisiens.
Mort à l'âge de 62 ans[8],[9], il est inhumé au cimetière Montmartre où son tombeau est toujours visible (3ème division).
Principales constructions
- 1862-1866 : aménagements, à la suite d'Henri Parent, du Musée de Picardie à Amiens[10].
- 1866-1878 : reconstruction de l'Hôtel-Dieu de Paris.
- 1867 et 1887 : construction de plusieurs bâtiments de l'École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort : le manège (1872), le bâtiment d'anatomie (1879-1882), le bâtiment des maladies contagieuses, l'ancien lazaret (1882)[11].
- 1875-1880 : construction du bâtiment du 36, quai des Orfèvres (actuel siège du Direction régionale de la police judiciaire de Paris) en collaboration avec son beau-père.
- 1869-1886 : travaux d'agrandissement de l'hôpital psychiatrique Esquirol à Saint-Maurice (Val-de-Marne) en collaboration avec son beau-père (classé Monument historique)[12].
- 1881 (avant) : maison 3 rue Pierre Brossolette à Levallois-Perret[13].
Dessins d'architecture
- Rendez-vous de chasse, graphite, encre brune, plume, encre de Chine, aquarelle, H. 42.5 ; L. 27.7 cm[14]. Paris, Beaux-Arts[15]. Concours d'émulation de l'ENSBA de 1849, esquisse coupe transversale.
- Volière dans un jardin d'hiver, graphite, encre noire, plume, encre de Chine, aquarelle, H. 38.5 ; L. 27.7 cm[16]. Paris, Beaux-Arts[17]. Concours d'émulation de 1ère classe de l'ENSBA de 1851.
Distinctions
- Chevalier de la Légion d'Honneur (décret du ).
- Officier de la Légion d'Honneur (décret du ministre des Travaux publics du )[18]. Parrain : Maurice Langlois de Neuville, directeur des Bâtiments civils et Palais nationaux au ministère de l'Instruction publique et des Beaux-arts.
- Officier d'Académie
- Officier de l'Instruction publique (arrêté du ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts du )[19]