Arthur Bourdeaut

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Nationalité Française
Arthur Bourdeaut
Naissance
Saint-Géréon (Loire-Inférieure)
Décès (à 71 ans)
Saint-Géréon (Loire-Inférieure)
Nationalité Française
Profession
Activité principale
Famille
Arthur Pierre Bourdeaut (père), Anne Marguerite Gagneux (mère)

Arthur Bourdeaut, dit l'abbé Bourdeaut, né le à Saint-Géréon (département de la Loire-Inférieure, actuelle Loire-Atlantique) et mort le dans la même commune, est un ecclésiastique, érudit, membre de sociétés savantes et auteur d'articles historiques.

Fils d'Arthur Pierre Bourdeaut, tonnelier, et d'Anne Marguerite Gagneux, Arthur Christophe Marie Bourdeaut nait le [1] à Saint-Géréon[2] dans une famille de viticulteurs[3]. Il entre à treize ans au collège Saint-Joseph d'Ancenis et y suit sa scolarité durant six années. Il intègre ensuite le grand séminaire de Nantes, où il exerce la fonction de bibliothécaire. Il se voit conférer ses grades théologiques à la faculté d'Angers, devenant ainsi vicaire[4],[5]. Il est ordonné prêtre en .

Alors docteur en théologie et vicaire à Vieillevigne, il est élu membre correspondant de la Société nationale d'agriculture, sciences et arts d'Angers le [6]. Parallèlement à ses devoirs ecclésiastiques, il compulse et classe des fonds d'archives. Il acquiert ainsi « les aptitudes d'un chartiste et la science d'un historien », selon le chanoine et érudit Jean-Baptiste Russon (1884-1961)[7].

À près de quarante ans, l'abbé Bourdeaut commence à livrer les résultats de ses recherches, portant notamment sur l'histoire médiévale locale, à des revues publiées par diverses sociétés savantes[8]. Durant trente années, il collabore régulièrement au Bulletin de la Société archéologique et historique de Nantes et de Loire-Inférieure[9], société dont il devient vice-président en 1925[10].

Lors de la Première Guerre mondiale, il est mobilisé à Nantes en tant qu'infirmier, avant de rejoindre l'expédition de Salonique où il tient un journal personnel[11]. Il reprend ses travaux historiques durant l'après-guerre, fournissant plusieurs études aux Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne de 1920 à 1933[7].

Devenu âgé et malade, l'abbé Bourdeaut quitte ses fonctions de chapelain de Saint-Pasquier en raison de ses infirmités. Il se retire au foyer de son frère, à Saint-Géréon. Il est témoin de la Libération « qu'il n'avait jamais cessé d'attendre et d'espérer » peu de temps avant sa mort, survenue le dans sa commune natale[12]. Il est inhumé au cimetière de Saint-Géréon. Un service funéraire est célébré à Saint-Pasquier en [13].

Principales publications

références

Bibliographie

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