Délaissant les vaporeux déshabillés souvent représentés par son père, Arthur Chaplin puise son inspiration des beautés, plus chastes, de la botanique. Élève de Léon Bonnat puis de Bernier, son intérêt pour la nature morte hollandaise se confirme lors d'un voyage aux Pays-Bas. Il est un pasticheur des nature-mortistes hollandais du XVIIesiècle comme Rachel Ruysch, ou plus tard, les van Spaendonck, van Os, van Pol.
Il obtient une mention honorable au Salon des artistes français de 1903 puis une médaille de 3eclasse l'année suivante[3].